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Nous sommes des vitres devenu·es

Je m'interroge. Je me lève tôt. Parfois très tôt. Le matin précoce avant que le jour se fasse est propice à réfléchir et produire. Non pas des objets, ou du travail, mais qu'il se forme, à mon insu en partie, depuis le repos où se trouve l'esprit à cette heure, des formes justement. Des objets de la pensée. Ça s'élève et ça se chantourne un peu tout seul. À mon insu en partie, donc. Le matin j'écris. Ou si je lis (il commence à faire froid ici, je ne sors pas du lit. Et puis il est facilement 3 ou 4 heures du matin) c'est avec une disponibilité qui permet la communion et confine à un acte créatif. Comme si je déroulais le livre avec son auteur. Telle est la fraîcheur possible.  Puis, tous les matins quasiment, je vais au café. Le bistrot me plaisante souvent parce que je mets les pieds chez lui vers 10 heures. Je le laisse dire, j'ai déjà une bonne part de veille à mon actif. Et puis il est aimable, m'appelle par mon prénom tout en continuant de me vouvo...

Le secret et l'éclair

Être sans guerre IV - Discrétion des épines et des orages

Être sans guerre III - La chasse à l’oiselle

Être sans guerre II - Les rues dévorent les femmes

Être sans guerre I - Courage sans ornement

Divertissante diversion - Matt Black et Martin Parr

Simulacres reconduits

Ceux qui savent mieux. Ceux qui se battront

Le poids du navire sur tes eaux

Catherine, Sam et les frères Marx

Qu'il tonitrue ou qu'il murmure, le texte