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Catherine, Sam et les frères Marx

C'est Artaud qui parle des frères Marx comme d'un théâtre total, symptomatique si je peux dire de la vie humaine. Une vie humaine considérée comme une espèce de maladie ou de désordre. Têtue, bordélique, absurde, non seulement insolente, mais iconoclaste.  La vie humaine ce serait alors un truc de passager clandestin, perpétuellement en fuite, maigre, dans des vêtements volés et faisant flèche de tout bois. Tout détournant, dansant entre deux catastrophes pour ne laisser aucune occasion de danser perdue. Entre le chenapan, le vieux rabbin à l'œil vitreux, et la mère de famille en fichu dont la cuisine sent le chou. L'éclat de rire en permanence au bord de l'âme. Artaud relève le trait culturel juif, qui ne consiste pas seulement à rire dans le malheur, mais le foutraque, le désordre dans l'espace, l'instrumentalisation de tout et de n'importe quoi. Sans l'essentialiser, Artaud qui fut lui-même désespéré et victime violentée par le sale monde des méch...

Qu'il tonitrue ou qu'il murmure, le texte

Ne vas pas gentiment dans cette nuit bonne

Il y a toujours une liste.. et tu es dessus

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Nirgends, un conte politique par Thomas Perino (suivi d'un commentaire)

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Der Dybbuk