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Parler d'art comme un cul

    Cette scène est consternante (cf. aussi les deux captures d'écran infra). Il me semble qu’elle est consternante sans question. C’est-à-dire « en soi », et non « par rapport à » autre chose. Consternante, c’est-à-dire qui nous fait, d’une certaine manière, mal. Pas forcément une douleur atroce, ou une douleur sourde. Mais elle est affligeante, on en ressent de l’affliction. Esthétique ? Peut-être pas. Morale ? Hors-sujet. Alors quoi ? Elle est consternante à plusieurs titres. Mais qui tous convergent dans la question de l’art. Il est difficile d’être péremptoire sur cette question de l’art. Enfin, sur les questions que pose l’art. Au premier rang de celles-ci, il y a celle du propos de l’art. Et même s’il est difficile là encore de dire quoi que ce soit de définitif, on peut quand même approcher son propos au moyen de son apparition dans l’expérience humaine. Dans l’existence de l’espèce. Et d’observer que la soudaine action d’orner un corps, vivant ou mort, un lieu de vie...

Nirgends, un conte politique par Thomas Perino (suivi d'un commentaire)

Deux leçons d’Israël

Der Dybbuk

Les voix de celles qui n'en ont plus

Alchimie encore - Pascal, Parménide et Marguerite Yourcenar

Ananké