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Le poids du navire sur tes eaux

Je n’ai pas de souvenir de tendresse maternelle autre que celui de son spontané élan le jour où commandé de ranger mon coffre à jouets, je ne sus le faire sans qu’ils en débordent, couvercle impossible à fermer, à minuscules et sans doute touchants efforts. Ma mère me prit dans ses bras longuement en riant avec moi. Le lendemain, parce que l’affection était rare, je recommençais d’échouer, sciemment, de faire rentrer les objets dans leur coffre. Je fus accusé de manipulation, sans pitié, échappais de peu à la claque, mais pas au pensum de devoir réussir à ranger, le cœur lourd et privé de l’affection escomptée, dans un univers où j’ai six, ou cinq ans, et qui me revient solitaire, et ponctué d’incursions adultes, aussi rares que dures, d’un extérieur inconnu vers un intérieur trop grand, et froid. Impossible de comprendre. Je n’ai pas, en souvenir, d’autres moments d’amour maternel. Sinon quelques tentatives forçantes d’imposer une affirmation d’affection, comme d’un acte auquel on s’o...

Catherine, Sam et les frères Marx

Qu'il tonitrue ou qu'il murmure, le texte

Ne vas pas gentiment dans cette nuit bonne

Il y a toujours une liste.. et tu es dessus

Le moment éthique

Faire de l'art comme un cul

Nirgends, un conte politique par Thomas Perino (suivi d'un commentaire)

Deux leçons d’Israël