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Être sans guerre IV - Discrétion des épines et des orages

  Le siècle s’enfonce dans la confusion. Béatement, avec agressivité, délice et obstination violente. Nous sommes bien décidés à nous perdre, à tout faire succomber avec nous. Les chants papous avec les indigos du Japon, les lisières fécondes et introuvables des forêts avec la fraîcheur des brumes de montagne. Les courses échevelées des enfants dans le printemps commençant. La fuite emportée des animaux devant le loup. L’endormissement confiant. La main tenue sans serrer. Accélération. Finitude. Dans la finitude de ce monde désormais entièrement arpenté dans ses mesures – qui n’en est pas moins inconnu, que nous avons à peine voulu connaître avant de lui imposer des décrets – nous accélérons notre défaite. Défaite de nous-mêmes en tant qu’humains. En tant qu’humains nous nous sommes explorés au moyen de l’étendue en nous levant, échine déployée, étirement du corps et du regard, pour nous tirer des vallées des premiers lieux africains, et vers le lointain. Puis nous nous sommes expl...

Être sans guerre III - La chasse à l’oiselle

Être sans guerre II - Les rues dévorent les femmes

Être sans guerre I - Courage sans ornement

Divertissante diversion - Matt Black et Martin Parr

Simulacres reconduits

Ceux qui savent mieux. Ceux qui se battront

Le poids du navire sur tes eaux

Catherine, Sam et les frères Marx

Qu'il tonitrue ou qu'il murmure, le texte

Ne vas pas gentiment dans cette nuit bonne

Il y a toujours une liste.. et tu es dessus